Les Conseils d’administration passent à l’ère numérique : EQUITY lance le service LEADING BOARDS

Communiqué de presse

LES CONSEILS D’ADMINISTRATION PASSENT A L’ERE NUMERIQUE :
EN FRANCE, EQUITY LANCE LE SERVICE “ LEADING BOARDS ”

Paris, le 23 septembre 2014 – EQUITY, leader des solutions de gouvernance et de gestion juridique pour les grandes entreprises, annonce la signature d’un partenariat avec Leading Boards Inc. pour dématérialiser les Conseils d’Administration et les Instances. Avec Leading Boards, EQUITY dispose désormais d’une gamme complète de solutions complémentaires sécurisées et couvre tous les besoins en matière de Gouvernance d’entreprise.

Composé de plusieurs membres – une dizaine pour les Sociétés Anonymes mais bien plus pour certains organismes publics et associations – le Conseil d’Administration ou de Surveillance est un organe essentiel des entreprises, associations et autres organisations. Il se réunit plusieurs fois par an et ses décisions impactent durablement la vie de ces organismes et celle de toutes les parties prenantes.

En France, l’organisation d’un Conseil d’Administration requiert de suivre une procédure précise, de la convocation des membres à la rédaction du procès-verbal et sa distribution. Une opération dont la gestion peut s’avérer compliquée et coûteuse.

Avant-hier, le secrétaire convoquait les membres, leur adressait la documentation papier indispensable à la tenue du Conseil, puis souvent récupérait lesdits documents confidentiels pour les détruire. Il arrivait que ces éléments soient modifiés entretemps et certains membres de Conseils ont ainsi reçu plusieurs ramettes de papier à chaque envoi. Quantité de documents confidentiels ont voyagé plusieurs fois à travers le monde. Une logistique lourde, nécessitant le recours à des services de distribution rapide et une organisation sans faille pour assurer la confidentialité des échanges et l’arrivée à bon port de chaque envoi. Un tel processus ne permettait pas l’ajout de dernière minute d’une quelconque information sans compter les risques de perte ou de fuite.

Hier, les Conseils d’Administration ont été tentés par Internet, mais le manque de sécurité les a fait reculer. En transit sur le web ou téléchargés sur les ordinateurs des membres, les documents pouvaient être dérobés et les informations confidentielles se retrouver à la portée de tous. L’arrivée du cloud computing n’a pas permis de régler la question.

Nombre de Conseils d’Administration et de comités français en sont finalement restés à la version papier, malgré le coût et la lourdeur du processus.

Aujourd’hui, avec la solution Leading Boards, une voie nouvelle s’ouvre à eux, celle de la dématérialisation. Au sein d’un portail web, les supports d’information papier sont remplacés par des fichiers informatiques permettant aux membres de disposer d’un accès permanent à toute la documentation et également aux archives des réunions, le tout stocké sur des serveurs sécurisés, certifiés ISO 27001 basés en France, donc hors d’atteinte du Patriot Act.

Il n’y a plus d’âge pour utiliser les nouvelles technologies, surtout depuis l’avènement des tablettes tactiles. Conçue de façon simple et conviviale, la plateforme est accessible à tous et met à disposition des membres tout le matériel et les outils nécessaires pour exercer leurs devoirs de diligence et prendre des décisions éclairées. Des fonctionnalités intuitives comme des notes manuscrites, soulignements et notes Post-it offrent une nouvelle expérience du numérique pour mieux préparer les réunions.

La sécurité des données stratégiques ainsi que leur accessibilité rapide et aisée permettent une gestion plus productive et plus économique des Conseils et Instances.

« Aujourd’hui, une grande partie des groupes du CAC 40, tout comme des entreprises majeures en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen Orient exploitent notre suite logicielle Visual pour une bonne gouvernance juridique » indique Yves Garagnon, PDG d’EQUITY. « Désormais, nous améliorons davantage leur efficacité opérationnelle en leur proposant de dématérialiser leurs Conseils et comités et nous sommes heureux de leur présenter la solution Leading Boards. »

« Preuve de la complémentarité de nos solutions respectives et de la nécessité d’un système fiable et pratique pour l’organisation des Conseils et comités, des groupes français de renom – Vinci, Eutelsat, Eurazeo et Rexel – ont déjà adopté la solution Leading Boards » souligne Jean-Marc Félio, Fondateur et Président de Leading Boards. « La plateforme est accessible à tout moment, même en mobilité. Elle offre de nouvelles ressources aux organisateurs qui peuvent, en quelques clics, réaliser toutes les opérations d’organisation et de gestion d’un Conseil, et ce, en toute sécurité pour les données confidentielles et stratégiques »

Un livre blanc sur « la gouvernance au quotidien : comment dématérialiser le Conseil d’Administration » est disponible sur le site leadingboards.com.

À propos de Leading Boards Inc.

Depuis 2008, Leading Boards Inc. apporte une réponse innovante aux nouveaux défis de gouvernance des Conseils d’administration et des Instances.

La solution multi-plateforme, conviviale et sécurisée, a été choisie et approuvée par de nombreuses organisations : des acteurs du CAC 40 aux associations à but non lucratif en passant par les PME, universités ou organismes gouvernementaux.

Leading Boards Inc. accompagne la transition numérique des Conseils et s’impose comme la référence des solutions de gouvernance dématérialisées.

Plus d’informations sur le site Internet leadingboards.com

À propos d’EQUITY

Éditeur et intégrateur de logiciels depuis près de vingt ans, EQUITY offre une gamme complète de solutions et de services dédiés à la Gouvernance d’entreprise dans les domaines juridiques, financiers et du contrôle interne. L’offre d’EQUITY comprend :

  • Des solutions collaboratives de gouvernance juridique telles que Visual Scope pour le pilotage des holdings et des filiales, ou encore Visual Sign pour la gestion des délégations de pouvoirs.
  • Une solution dématérialisée de soutien à la gouvernance des Conseils d’Administration et des Instances avec la plate-forme intuitive et conviviale Leading Boards.
  • Des services de datarooms électroniques permettant l’échange de données sensibles de manière sécurisée et confidentielle, avec l’offre DiliTrust.

Reconnu pour son savoir-faire et son expertise pointue dans son domaine, EQUITY s’engage chaque jour auprès de ses clients dans plus de 40 pays pour accompagner leurs dirigeants dans l’atteinte de leurs objectifs en termes de conformité aux règlementations, d’efficacité opérationnelle, de transparence et de communication juridique et financière.

Plus de la moitié des entreprises du CAC 40 ainsi que des groupes majeurs en Europe et au Moyen-Orient font confiance à EQUITY : Accor, BNP Paribas, Capgemini, EDF, Eurazeo, GDF Suez, Pernod Ricard, Renault, Rexel, Safran, Société Générale, Veolia Environnement, Vivendi…

Plus d’informations sur le site Internet www.equity.fr

Contacts :

Tahiana Heidet
EQUITY
Les Collines de l’Arche
76, route de la Demi-Lune
92057 Paris La Défense Cedex – France
Email : tahiana.heidet@equity.fr
Tél. : + 33 (0)1 42 91 92 00

Télécharger le Communiqué de Presse en pdf.

Événement – Impact et efficacité de la dématérialisation dans la gouvernance des Conseils d’Administration et des Instances. Le passage à l’ère numérique avec Leading Boards Inc.

Leading Boards Inc. et Equity, avec le soutien de l’Institut Français des Administrateurs (IFA), organisent le Mardi 23 septembre 2014 à Paris, une conférence sur le thème :

Impact et efficacité de la dématérialisation dans la gouvernance des Conseils d’Administration et des Instances.
Le passage à l’ère numérique avec Leading Boards Inc..

Cet événement réunira des experts du marché qui présenteront les nouvelles tendances ainsi que des sociétés qui ont franchi le cap de la dématérialisation de leurs Conseils d’Administration.

M. Jean-Marc Félio, Président et directeur général de Leading Boards Inc. sera présent à cet événement.

Pour plus d’information, veuillez contacter Tahiana Heidet par téléphone au +33 1 42 91 92 41 ou par e-mail à tahiana.heidet@equity.fr

Evenement-gouvernance-Equity-Leadingboards

Réussir la transition vers un bureau et des réunions sans papier

8 août 2014, Montréal (Canada)

Réussir la transition vers un bureau et des réunions sans papier

Publication de Amanda Biggs dans le Journal du Net.

Disposer d’un bureau avec zéro papier est devenu un objectif pour de nombreuses organisations. Peut-être même sans vous en rendre compte, votre environnement est moins encombré de supports papiers en tout genre qu’auparavant…

La preuve, sur quoi lisez-vous cet article ? Votre ordinateur, smartphone, tablette ? Et si vous souhaitez le partager ? N’allez-vous pas simplement cliquer sur les icônes dédiées pour échanger sur les réseaux sociaux ou par e-mail ? Effectivement, il est peu probable que cette lecture soit sur papier compte tenu de la facilité de l’accès et la diffusion massive de l’information sur internet.

L’utilisation du papier fait partie intégrante de nos vies personnelles ou professionnelles, mais nous assistons à une dématérialisation en constante augmentation. On note trois facteurs qui ont considérablement influencé les processus de dématérialisation au sein des entreprises :

  1. Avec les notions de développement durable entrées dans les mœurs, on cherche de plus en plus à limiter notre impact sur l’environnement. Un de ces impacts, clairement visible dans les lieux de travail est la consommation de papier. On s’aperçoit d’un nombre colossal de pages imprimées puis classées ou simplement jetées. Cette prise de conscience du gaspillage s’accompagne également d’un ras-le-bol de l’encombrement de son bureau par des pages de papier inesthétiques.
  2. Les nouvelles technologies ont apporté des outils innovants et pratiques pour gérer l’abondance de papier : consulter, classer, stocker et sécuriser les documents. Ces outils offrent également des fonctionnalités supplémentaires pour la collaboration au sein d’un espace de travail rationalisé.
  3. La conformité réglementaire joue aussi un rôle dans cette démarche du zéro papier. Par exemple, la législation sur la transparence des activités de gouvernance oblige notamment la mise à disposition des informations et des décisions des conseils d’administration, ce qui se révèle compliqué avec des supports papier multiples. Dans le domaine de la dématérialisation, la dernière directive en date a été votée par la Commission européenne cette année en mai 2014 et impose une facturation électronique donc dématérialisée pour les marchés publics d’ici 2018.

Limiter la consommation de papier et mettre en place un système de gestion électronique des documents aboutit à des avantages et des économies considérables pour les organisations :

  • Un gain de temps : pour classer les documents, effectuer des recherches, accéder aux informations et les partager.
  • Un gain d’espace : les innombrables classeurs et armoires ainsi que les salles dédiées à l’archivage sont du passé. Tout est classé et est stocké en ligne en quelques clics libérant ainsi de l’espace physique.
  • Des économies de coûts : la mise en place du système représente un premier investissement, mais les économies engendrées sont presque immédiates; les dépenses suivantes sont réduites voir éliminées : les coûts du papier, des impressions, de l’encre, d’envois par la poste ou de déplacements, des compilations manuelles nécessaires pour un audit…
  • Une meilleure sécurité des données stratégiques : tout conserver en un lieu unique sur des serveurs dédiés (non Cloud) sécurisés par des normes de sécurité internationales comme ISO 27 001, permet d’éliminer le risque de perte, d’oubli dans un lieu public ou de vol d’un document papier confidentiel.
  • Des espaces de travail plus productifs et des réunions plus efficaces et moins stressantes grâce à un système pratique et optimisé pour traiter, classer et retrouver les informations.
  • Une image respectueuse de l’environnement par un engagement pour le développement durable avec une réduction du bilan carbone de l’organisation.

Le ton donné par le sommet de l’organisation

Initier une dématérialisation du bureau nécessite une conduite du changement préparée, expliquée et suivie. Malgré l’essor de l’informatique, certains collaborateurs ne seront pas favorables à l’élimination du papier soit par méfiance ou par réticences vis-à-vis des technologies ou bien par crainte du bousculement des habitudes liées au papier. Aujourd’hui, les outils disponibles sont développés avec la notion d’utilisateur au centre en accentuant la facilité et en reproduisant l’expérience papier (tourner les pages sur l’écran, écrire et gribouiller sur un document et facilement se déplacer dans un fichier à multiples pages).

La formation et l’accompagnement vers le zéro papier sont essentiels. Expliquer les bénéfices de la transition au numérique et les gains pour tous est une étape clé pour le succès de la dématérialisation afin que les utilisateurs s’approprient rapidement le nouvel outil.

Pour faciliter la mise en place démarche, le ton et la vision sans papier peut émaner du sommet de l’organisation, par les instances de gouvernance. En effet, de plus en plus de conseils d’administration et de directions générales emboîtent le pas du numérique et disposent notamment de leurs propres outils appelés les conseils-sans-papier (board portals) pour gérer leurs informations, organiser les réunions et collaborer de manière efficace et sécurisée, le tout sans papier.

Comment se déroule une réunion d’un conseil d’administration sans papier ?

Un portail sans papier au sein du conseil d’administration permet de rationaliser tout le processus de préparation et de gestion des réunions. En amont, il permet de créer un ordre du jour, joindre les documents nécessaires et expédier cette pochette d’informations directement via la plateforme aux invités (sans les frais ni le temps nécessaire de poste ou d’un messager sécurisé…). La pochette est ainsi accessible de manière sécurisée et illimitée par les administrateurs, peu importe leur localisation géographique. Ce processus soulage le personnel et laisse plus de temps aux administrateurs pour préparer la rencontre.
Comme toutes les données sont stockées dans un espace unique et sécurisé en ligne, avec une tablette, petite et légère, les membres peuvent transporter partout avec eux, consulter et annoter (avec des post-its électroniques ou bien l’écriture manuscrite et le surlignage) tous les éléments de la réunion et toujours être à jour avec les dernières nouvelles. En ayant la possibilité d’examiner toutes les informations quand ils le veulent et avec un outil pratique pour effectuer des recherches même au sein des archives, avec ou sans connexion internet, les administrateurs sont mieux préparés permettant des décisions plus rapides et plus efficaces lors des réunions.

Une tablette est l’appareil idéal pour les réunions du conseil d’administration. À plat sur la table et silencieux, un iPad n’interfère pas avec les discussions et les débats. Lors de la réunion, les administrateurs peuvent suivre le fil de la réunion, avoir au bout des doigts tous les documents et données mentionnés. Ils peuvent aussi facilement naviguer à travers leurs notes prises lors de la préparation ou en prendre de nouvelles pendant la réunion. Après la réunion, le procès-verbal peut également être créé, validé, partagé et archivé au sein du portail pour un accès futur lors d’une prise de décision ou lors d’un audit.*

Conduire des réunions sans papier marque un pas de plus vers une bonne gouvernance au quotidien.

En savoir plus : http://www.journaldunet.com/management/expert/58177/reussir-la-transition-vers-un-bureau-et-des-reunions-sans-papier.shtml

* Note : nous vous conseillons de préserver l’original de vos procès verbaux et autres documents officiels sur un support papier avec les signatures originales afin de garantir la capacité de retrouver ces documents en cas de problème informatique majeur ainsi qu’en matière de preuves devant les tribunaux.

Le numérique au service de la gouvernance : préservez le contrôle sur vos données

17 juin 2014, Paris (France)

Le numérique au service de la gouvernance : préservez le contrôle sur vos données

Publication de Nadim Baklouti, Directeur des Technologies dans Le Cercle des Echos.

Les prouesses des nouvelles technologies ont amorcé au sein de nombreuses entreprises un processus de dématérialisation et ceci au cœur même des instances de direction.

Les conseils d’administration se tournent vers ces solutions de gouvernance sans papier pour répondre à de nouveaux défis d’organisation et de communication liés à l’internationalisation des affaires et pour répondre à la demande croissante des parties prenantes pour la transparence financière et des engagements envers le développement durable.

Les avantages de la dématérialisation de l’information sont multiples puisqu’elle permet une gestion plus productive et économique du conseil notamment pour l’organisation des réunions, elle offre aux administrateurs un accès en tout temps aux documents et archives et ce processus intègre des nouvelles technologies faciles à utiliser au sein du conseil.

Cependant, externaliser l’hébergement des données à un prestataire soulève la question de la confidentialité, de l’accès et du contrôle de l’information. En effet, quand vous hébergez vos données sur Internet, en particulier si cela se trouve dans le Cloud, êtes-vous sur de rester le seul propriétaire de vos données et garantir la confidentialité des informations échangées ?

Attention à l’étendu du Patriot Act américain

Le verdict récent d’un tribunal américain de New York confirme l’importance capitale de la localisation des données en ligne et du choix de l’hébergeur. En effet, le jugement rendu applique la loi américaine du Patriot Act et réclame un accès aux données confidentielles d’une société privée, hébergées à l’extérieur des États-Unis mais utilisant les services de Microsoft, société américaine.

Le juge impose au géant de l’informatique de remettre aux services de sécurité américains les données de ses clients, dans ce cas stockées en Irlande au motif que « les mandats de perquisition numériques des États-Unis s’appliquent partout ». Pour rappel, le Patriot Act a été votée en 2001 aux États-Unis et s’inscrit dans la lutte contre le terrorisme. Cette loi établit de nouvelles obligations pour les entreprises liées aux États-Unis et les serveurs qui hébergent leurs données ou celles de leurs clients. Elle permet aux services de sécurité d’accéder aux renseignements personnels de toute personne ou société, sans contrôle judiciaire et à leur insu.

Il s’agit de la première décision juridique à aborder cette question de l’étendu du Patriot Act et cela confirme les risques menaçant la confidentialité des données stockées dans le Cloud, sur des serveurs sur le sol américain ou ayant des liens avec les États-Unis ou bien transmis par courriel (d’un service de messagerie grand public et non sécurisé). L’intelligence économique est une arme redoutable dans la compétitivité mondiale. L’espionnage industriel et le vol de données sont des menaces réelles pouvant nuire à la pérennité des entreprises et aux intérêts des parties prenantes. La protection de ces renseignements est d’autant plus primordiale pour les conseils d’administration qui traitent des informations hautement stratégiques.

Comment protégez les données circulant sur Internet ?

La sécurité, souvent vue comme une contrainte par les acteurs de la gouvernance des entreprises doit, lors de la dématérialisation du conseil devenir une priorité et un critère principal de choix du fournisseur de la solution et de l’hébergement des données. En effet, ce sera dans ce conseil sans papier que seront stockées et gérées toutes les informations sensibles et hautement stratégiques traitées par les administrateurs.

Lors du choix du prestataire de la solution, l’accent doit être mis sur la localisation des données (par exemple la France ou le Canada offrent de fortes garanties en termes de protection des renseignements personnels), les engagements proposés en matière de sécurité de l’information (certification des serveurs par des normes internationales comme ISO 27 001) ainsi que les liens du fournisseur avec les États-Unis.

Depuis quelques années, le nombre de conseils d’administration adoptant une solution sans papier a considérablement accru. Le numérique et la dématérialisation offrent de nouveaux outils performants de soutien à la gouvernance des sociétés. Ces solutions intégrant la gestion des réunions, un centre documentaire unique et des outils de collaboration sont sources d’économies d’argent, de temps et sources d’efficacité mais assurez-vous de savoir où se trouvent vos données et d’en maintenir le contrôle en tout temps.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-99890-le-numerique-au-service-de-la-gouvernance-preservez-le-controle-sur-vos-donnees-1013718.php?644suJtlVFpSFuVc.99

Partenariat entre la Fédération des chambres de commerce du Québec et Leading Boards Inc.

La Fédération des chambres de commerce du Québec choisit le portail Leading Boards pour intégrer la gouvernance «zéro» papier à ses opérations

MONTRÉAL, le 13 mai 2014 /CNW Telbec/ – La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a choisi Leading Boards Inc. pour l’accompagner dans la gestion «zéro» papier de ses principales instances. La solution a éliminé les nombreux papiers et optimisé les processus administratifs. La FCCQ a ainsi pu gagner de l’espace, du temps et réaliser des économies. La distribution des documents via le portail donne accès à l’information nécessaire pour les réunions aux administrateurs de manière plus rapide, sécurisé et respectueuse de l’environnement. La FCCQ utilise également la solution Leading Boards pour son comité de gestion interne.

Considérant l’essor de l’utilisation de tablettes numériques, les administrateurs disposent ainsi d’un accès en tout temps aux renseignements nécessaires à leurs fonctions et d’un outil de recherche performant pour trouver un élément spécifique. « À l’ère du numérique et du développement durable, le logiciel a permis de remplacer les copies papier et le numérique reproduit maintenant l’expérience papier sur les tablettes » affirme Bruno-Serge Boucher, vice-président, Soutien au réseau et Formation.

Le portail Leading Boards est reconnu pour sa facilité d’utilisation, la qualité du service à la clientèle ainsi que les garanties de sécurité renforcées par la nationalité canadienne de l’entreprise. Pour « apprivoiser » le portail, grâce à la simplicité des fonctionnalités, une quinzaine de minutes suffisent, et ce, même pour les non-technophiles.

La Fédération compte proposer l’utilisation du portail au réseau des chambres de commerce du Québec, en faisant la promotion de bonnes pratiques de gouvernance et de développement durable, par la mise en place des réunions »zéro» papier Leading Boards.

À propos de la FCCQ Grâce à son vaste réseau de plus de 140 chambres de commerce et 1 200 membres corporatifs, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) représente plus de 60 000 entreprises et 150 000 gens d’affaires exerçant leurs activités dans tous les secteurs de l’économie et sur l’ensemble du territoire québécois. Plus important réseau de gens d’affaires et d’entreprises du Québec, la FCCQ est à la fois une fédération de chambres de commerce et une chambre de commerce provinciale. Ses membres, qu’ils soient chambres ou entreprises, poursuivent tous le même but : favoriser un environnement d’affaires innovant et concurrentiel.

Leading Boards Inc. Depuis 2008, Leading Boards Inc. apporte une réponse innovante aux nouveaux défis de gouvernance des hautes directions. Avec la solution multiplateforme sécurisée aux normes internationales et comptant à ce jour plus de 2000 utilisateurs, Leading Boards Inc. s’impose comme la référence des solutions de gouvernance dématérialisées. Pour en savoir plus, visitez leadingboards.com.

Renseignements :

Camilla Sironi Conseillère aux communications Fédération des chambres de commerce du Québec Tél. : 514 844-9571 p. 3227 Cell : 514 647-4745 camilla.sironi@fccq.ca

Amanda Biggs Contact Média Leading Boards 514 664 5377 amanda.biggs@leadingboards.com

> Diffusion

Renouvellement de l’alliance stratégique entre Canadian Manufacturers & Exporters et la solution de gouvernance sans papier Leading Boards.

25 février 2014, Montréal

Communiqué de presse – Renouvellement de l’alliance stratégique entre the Canadian Manufacturers & Exporters et la solution de gouvernance « zéro » papier Leading Boards.

Canadian Manufacturers & Exporters (CME), la plus importante association commerciale et industrielle du pays annonce l’extension et le développement de son partenariat avec Leading Boards Inc., le leader des solutions dématérialisées pour les conseils d’administration et les comités.

Depuis avril 2012, le conseil d’administration du CME ainsi que les administrateurs des Manufacturiers et Exportateurs du Québec (MEQ) avec plus de 600 utilisateurs dans divers comités d’action utilisent la plateforme « zéro » papier Leading Boards. Une étude de cas a été réalisée auprès de ces administrateurs et les résultats confirment que le portail Leading Boards est devenu un outil de gouvernance indispensable.

« Pour Canadian Manufacturers & Exporters, la solution Leading Boards est l’outil de collaboration du futur que toutes les entreprises devraient avoir dans leurs boîtes à outils. Aujourd’hui, le succès de nos entreprises passe par leur capacité à communiquer et à collaborer efficacement; Leading Boards Inc. offre une technologie d’avant garde en cette matière » explique Simon Prévost, président du MEQ.

La solution Leading Boards réduit considérablement les tâches administratives, la gestion des archives et la gestion quotidienne du conseil et des comités, libérant du temps pour les processus et bonnes pratiques de gouvernance. Les données sécurisées sont hébergées sur des serveurs dédiés canadiens et certifiés par des normes de sécurité internationales. Le « conseil « zéro » papier » permet de communiquer de manière sécurisée les informations pertinentes du conseil aux utilisateurs éliminant les risques de perte, d’oubli ou de vol d’un document papier de nature sensible.

L’application de troisième génération sur iPad permet aux utilisateurs de bénéficier de la mobilité du portail ainsi que des fonctionnalités intuitives de son interface. Avec toute l’information nécessaire en tout temps au bout des doigts, sur Internet ou hors-connexion, le « conseil « zéro » papier » permet aux administrateurs d’être mieux informés pour prendre de meilleures décisions.

Par le Programme d’Avantages Industriels (PAI), l’association CME propose à ses membres la plateforme Leading Boards à tarif préférentiel pour améliorer leur productivité et leur gouvernance.

À propos de Canadian Manufacturers & Exporters

logo-CME

Canadian Manufacturers & Exporters (CME) est la plus importante association commerciale et industrielle du Canada, et le porte-parole de la manufacture et du commerce international au Canada.

L’association représente plus de 10 000 entreprises de pointe à travers le pays. À titre de plus important réseau d’affaires du Canada, le CME – par le biais de ses différentes initiatives, notamment l’établissement de la Coalition des manufacturiers du Canada – touche plus de 100 000 entreprises à l’échelle du pays qui se livrent à la manufacture, au commerce international et aux industries des services.

On estime que les membres du réseau du CME comptent pour 82% de la production manufacturière du Canada, et pour 90% des exportations de biens et services.

À propos de Leading Boards Inc.

logo-leadingboardsLeading Boards Inc. apporte une réponse innovante aux nouveaux défis de gouvernance des conseils d’administration et leurs comités. Avec son portail « zéro » papier, Leading Boards Inc. permet la gestion électronique des documents et offre un nouvel espace de travail en ligne dont de nombreuses fonctionnalités pour l’organisation des réunions et la collaboration entre les utilisateurs.

Avec une plateforme déclinée en plusieurs langues et comptant à ce jour plus de 2000 utilisateurs, Leading Boards Inc. s’impose comme la référence des solutions de gouvernance dématérialisées et accompagne les conseils et les comités tout au long de leur expérience digitale.

Pour plus d’informations sur le conseil « zéro » papier, rendez-vous sur : leadingboards.com

Renseignements :

Amanda Biggs
Contact Medias & Commande Étude de cas
Leading Boards
514 664 5377 ext 206
amanda.biggs@leadingboards.com

Jeff Brownlee
VP of Public Affairs & Partnerships, Business Development, Publisher 20/20 Magazine
Canadian Manufacturers & Exporters
613-762-7545
jeff.brownlee@cme-mec.ca

Leading Boards : un indispensable selon le magazine 20/20 de Manufacturiers et Exportateurs du Canada.

6 février 2014, Montréal

Article publié dans le dernier numéro du magazine 20/20 de Manufacturiers et Exportateurs du Canada. 

C’était « agréable à avoir », c’est devenu « indispensable », une citation qui pourrait se référer à toute nouvelle invention sur le marché. Vous rappelez-vous les jours avant le télécopieur ? Vous étiez à livrer les documents par messager. Que dites-vous de l’époque avant les téléphones cellulaires? Vous étiez toujours à la recherche d’une cabine téléphonique… Et que dire des courriels ? Et bien, n’avez-vous pas été coincé avec cette technologie depuis la dernière décennie?

leadingboards-banniere-cme

Entrez dans le portail Leading Boards et adoptez une gouvernance efficace en ligne 

« Le portail a simplifié les tâches administratives » confirme Susan Kallsen, Secrétaire Corporatif de l’association Manufacturiers et Exportateurs du Canada (MEC) « La solution Leading Boards a réduit le temps consacré à la préparation des réunions. »

Le portail allège la charge de travail des gestionnaires permettant un gain de temps, d’argent et de stress puisque les documents peuvent être ajoutés progressivement et sont bien classés offrant un accès facile à tout moment. Stockées dans le portail, les données sont moins exposées à des risques de sécurité. Il est garanti que la bonne information est fournie aux bon utilisateur au bon moment. « Le portail offre un site sécurisé pour stocker les données confidentielles, ainsi les administrateurs sont en mesure d’examiner les documents à l’avance pour les réunions », ajoute Susan Kallsen.

Avec un portail unique, vous pouvez profiter d’un accès immédiat à toutes vos réunions, vos documents et vos notes personnelles. Un guichet unique du conseil d’administration pour vos multiples réunions de direction (c-suite) – le service Leading Boards est un « must have ».
Demandez aux 600 utilisateurs enregistrés dans les comités d’action organisés par l’organisation Québec du CME, MEQ, demandez au conseil d’administration du CME ou à de nombreuses autres organisations de secteurs variés – organismes gouvernementaux, NYSE et TMX, universités, fonds d’investissement, compagnies d’assurance et les sociétés privées.
Ils savent déjà que Leading Boards est une plate-forme intuitive qui vous fera vous demander comment vous pourriez vous en passer.

Un outil technologique et sans papiers pour les réunions des conseils d’administration, les comités et la direction.

« Pour les Manufacturiers et Exportateurs du Canada, la solution Leading Boards est l’outil de collaboration du futur que toutes les entreprises devraient avoir dans leur boîte à outils. » explique Simon Prévost, président du MEQ.

Le portail permet une livraison sûre, efficace et économique des pochettes d’informations encombrantes aux administrateurs qui vivent ou voyagent dans différentes parties du monde. « Les réunions nécessitent généralement plus de 100 documents et leur manipulation génère des coûts et des efforts colossaux. Le portail n’est pas une dépense, mais plutôt un investissement à haut rendement », ajoute Jean-Marc Félio, président de Leading Boards Inc.

La Patriot Act et vos données confidentielles — êtes-vous en sécurité ?

« La plateforme Leading Boards est simple et pratique, je peux me rendre aux réunions du conseil uniquement avec mon iPad » affirme Craig McIntosh, Directeur Général de Acrylon Plastics Inc. et vice-président du conseil d’administration du CME.

En tout lieu, à tout moment, en utilisant un ordinateur ou une tablette iPad, les membres peuvent être à jour avec les actualités de leurs conseils ou comités. Un maximum de confidentialité est garantie grâce à trois niveaux de sécurité. De plus, toutes les données sont hébergées sur des serveurs canadiens dédiés et certifiés, donc non soumis aux lois américaines telles que le US Patriot Act (loi américaine permettant à la NSA – National Security Agency d’avoir accès aux renseignements personnels et aux données sur les sociétés dans les serveurs appartenant ou ayant un lien avec un fournisseur américain.)

Un guide tout au long de l’expérience digitale

Leading Boards Inc. propose une formation personnelle et un support illimité tout au long de l’utilisation du portail. Selon Mme Kallsen « le support est fantastique, à l’écoute et rapide ! Ils ont veillé à ce que je sois opérationnelle rapidement grâce à une formation adéquate. »

> Lire l’article original en anglais à www.2020magazine.ca

L’IFA et Science Po intègrent les outils 2.0 dans la formation des administrateurs de sociétés

29 juillet 2013, Paris (France)

Le site d’information www.boursier.com publie un article sur l’utilisation de Leading Boards en France !

L’IFA et Science Po intègrent les outils 2.0 dans la formation des administrateurs de sociétés. Avec Leading Boards, l’IFA et Sciences-Po officialisent leur partenariat pour la formation des administrateurs des Conseils de demain.

Equity, spécialiste français des échanges sécurisés d’informations confidentielles entre professionnels, distribue, en France, la solution d’animation et de gestion des Conseils d’administration « LeadingBoards » (utilisée par une centaine de clients dont, en France, des sociétés du SBF120 telles qu’Eutelsat ou encore Eurazeo).

Celle-ci est désormais à la disposition des participants issus des cinq promotions annuelles du Certificat Administrateur de Sociétés, formation certifiante organisée en partenariat avec Sciences Po.

Comme dans n’importe quel Conseil d’administration « 2.0 », les participants du programme de formation accèdent, désormais, de manière permanente et sécurisée, à l’ensemble des informations pédagogiques : supports de cours, études de cas, documentations complémentaires.

Ils peuvent profiter des nombreux outils de travail collaboratifs depuis leur iPad ou autre tablette, ou bien depuis leur ordinateur fixe ou portable.

L’intégration du service Leading Boards dans ce programme de formation est une opportunité unique,pour les étudiants, de se familiariser avec les nouveaux outils numériques et sécurisés conçus pour les Conseils d’Administration.

> Lire l’article original

L’Institut Français des Administrateurs (IFA) adopte le Conseil sans Papier

8 juillet 2013, Paris (France)

L’Institut Français des Administrateurs (IFA) adopte le Conseil sans Papier

Les ‘ASC’ sont (aussi) les administrateurs de sociétés de demain !

Secrétaires de conseils et administrateurs certifiés membres de l’IFA ont été invités à découvrir le 3 avril dernier en avant-première la solution canadienne LeadingBoards qui annonçait ce soir là à la Maison du Canada son rapprochement avec la société française Equity.

Equity, spécialiste français des échanges sécurisés d’informations confidentielles entre professionnels distribue désormais en France la solution d’animation et de gestion des conseils d’administration LeadingBoards.

Les membres des conseils sont confrontés à des sujets de plus en plus complexes nécessitant une plus grande technicité en matière d’analyse et de décision dans un environnement de plus en plus international et réglementé. Ils ont besoin de disposer de nouveaux outils leur permettant :
– D’accéder où qu’ils se trouvent et à tout moment à l‘ensemble des informations dont ils ont besoin pour apporter une contribution effective aux débats du conseil
– De pouvoir organiser cette information afin d’aller rapidement à l’essentiel
– D’être alertés sur les informations et événements – clés de la vie de l’entreprise
– D’échanger et de collaborer entre eux
– En toute sécurité et en toute confidentialité, avec hébergement sur serveurs de droit français en France, échappant au U.S.A. FREEDOM. Act (anciennement USA PATRIOT Act).

L’IFA et Sciences-Po officialisent leur partenariat avec Equity pour la formation des administrateurs des conseils de demain. La solution Leading Boards est désormais à la disposition de la centaine d’étudiants des 5 promotions annuelles du Certificat Administrateur de Sociétés. Comme dans n’importe quel conseil d’administration « 2.0 »., les participants du Certificat accèdent de manière permanente et sécurisée, à l’ensemble des informations pédagogiques : supports de cours, études de cas, documentations complémentaires. Ils peuvent profiter des nombreux outils de travail collaboratifs depuis une tablette ou un ordinateur.

L’intégration du service Leading Boards dans ce programme est une opportunité unique pour les étudiants de se familiariser avec les nouveaux outils numériques et sécurisés conçus pour les conseils d’administration.
« …notre solution Leading Boards s’impose rapidement comme un choix évident pour toutes les sociétés françaises qui souhaitent faire évoluer leurs pratiques de gouvernance vers plus d’efficacité et de sécurité. Nous sommes ravis d’associer nos services sécurisés et notre expérience en matière de gouvernance à la formation dispensée par Sciences Po et par l’IFA.»

Article publié dans la newsletter mensuelle de l’IFA – édition de Juillet 2013, disponible sur www.ifa-asso.com

Savez-vous vraiment où sont stockées vos données stratégiques ?

  • Les Échos – France par Nicolas Raynier, Directeur Général de DiliTrust pour Les Echos.


Savez-vous vraiment où sont stockées vos données stratégiques ?

Alors que l’affaire PRISM fait la une de tous les médias, on ne parle pas assez des conséquences des dispositifs antiterroristes américains sur la confidentialité des données des entreprises, notamment françaises. 

Lorsque j’ai commencé ma carrière chez Dow Jones au début des années 80, les données financières étaient échangées de serveur privé à serveur privé par l’intermédiaire de lignes spéciales dédiées que les P&T de l’époque « construisaient » à la commande, les fameuses « LS « , ou Liaisons Spécialisées.

Aujourd’hui, toutes les données y compris les informations professionnelles à caractère confidentiel circulent sur un seul et même réseau auquel tout le monde a accès.

Les terminaux fixes et mobiles n’ont plus vocation à stocker localement ni les applications ni les données qui sont localisées sur des serveurs distants mutualisés.

Où sont mes données et sont-elles en sécurité ?

Dans cette course à la performance technique et économique, il devient particulièrement difficile de savoir avec certitude où se trouvent vos données, sur un serveur physique ou virtualisé ? Dédié ou mutualisé ? Dans un « Cloud » public ou privé ? En France ou ailleurs ?

Et pourtant ces données que les professionnels échangent instantanément avec le reste du monde sont souvent stratégiques. Elles doivent sortir de l’entreprise. Elles sont exposées.

Leur sécurité et leur confidentialité sont des enjeux économiques, mais aussi légaux et réglementaires majeurs pour l’entreprise.

Les entreprises et leurs prestataires informatiques spécialisés mettent en place aujourd’hui des outils efficaces de protection contre les risques « classiques » de détournement criminel et d’utilisation frauduleuse de leurs données.

Alors qu’elles peuvent à présent pleinement profiter des promesses de mobilité, de rapidité et d’efficacité de l’internet et des nouvelles technologies, les entreprises doivent aujourd’hui faire face à un nouveau type de risque : celui des états.

PATRIOT ACT : nouvelle donne de la sécurité des données

Peu d’entre elles sont suffisamment sensibilisées aux conséquences du PATRIOT ACT sur le choix de leurs prestataires de stockage et d’échanges de données.

Celles qui le sont n’ont pas forcément compris l’ampleur du sujet.

Entré en vigueur à la suite du drame du 11 septembre et régulièrement reconduit par les autorités américaines depuis, Le PATRIOT ACT donne au FBI le droit d’accéder aux serveurs des prestataires sans aucun préavis ni avertissement pour consulter les données de leurs clients sans même que ces derniers n’en soient informés.

Les prestataires concernés sont avant tout américains, mais peuvent aussi être étrangers si ceux-ci réalisent une part substantielle de leur activité sur le territoire américain. Lorsqu’il s’agit de groupes, toutes les entités du groupe y compris les filiales sont concernées, même si celles-ci sont installées en Europe, et notamment en France ou au Royaume-Uni.

Les serveurs des prestataires concernés sont non seulement ceux qui sont localisés sur le territoire américain, mais aussi tous ceux installés partout ailleurs dans le monde par application de la doctrine de juridiction extraterritoriale couvrant les entreprises au-delà du simple territoire américain.

La localisation géographique des serveurs du prestataire sur lesquels vos données sont stockées ne peut donc pas être un critère suffisant de choix en matière de sécurité.

Un prestataire américain se proposant d’héberger vos données sur un serveur de l’une de ses filiales localisées en Écosse par exemple est soumis au PATRIOT ACT. Vos données sur ce serveur ne sont donc pas totalement sécurisées.

Les informations des entreprises françaises sont exposées

Nous croisons régulièrement certaines grandes sociétés françaises, y compris du CAC40, qui font aujourd’hui des choix mal informés et inutilement risqués pour leurs opérations.

La sécurité et la confidentialité sont au cœur de la promesse de valeur de nos services de data room électronique et de services dédiés pour les Conseils d’Administration. Il est donc naturel que nous soyons particulièrement sensibles à tous les éléments d’environnement technique, légal et réglementaire qui pourraient les menacer.

Nous sommes bien placés pour savoir que les grandes banques d’affaires font largement appel à des prestataires américains de data room pour stocker les données confidentielles de leurs clients français dans le cadre d’opérations de fusions acquisitions et de financement.

Mais leurs clients savent-ils que leurs données confidentielles, leur business plan, leur R&D, leurs performances et leur information stratégique sont stockées sur des serveurs soumis au PATRIOT ACT ? L’exemple du PATRIOT ACT montre bien la difficulté des entreprises à appréhender le risque des états en terme de sécurité et de confidentialité.

Le devoir de protéger la confidentialité des informations des stakeholders

À l’heure des services SaaS, des data centers « sécurisés » et du zéro-papier, les entreprises doivent faire preuve d’une vigilance accrue pour profiter des vraies promesses des nouvelles technologies en se protégeant aussi des nouveaux risques, notamment celui des états.

Les entreprises ont le droit de savoir où sont stockées leurs données et dans quelles conditions de sécurité. Elles ont le devoir de protéger les intérêts de leurs « stakeholders », actionnaires et collaborateurs, clients et fournisseurs, en garantissant la confidentialité des informations qu’elles échangent avec eux.

Écrit par Nicolas Raynier, Directeur Général de DiliTrust pour Les Echos.