Le service Leading Boards annonce la sortie de la version Android

Le service Leading Boards, un portail hautement sécurisé et convivial pour la gestion « sans papier » des conseils d’administration (CA) et des comités, annonce que son application est désormais disponible aussi pour tablettes Android.

L’application Leading Boards est déjà disponible depuis plusieurs années sur l’Apple Store.

Aujourd’hui, environ 60% des tablettes vendues dans le monde ont Android pour système d’exploitation, dépassant ainsi largement les tablettes Apple (iPad) sous iOS (aux alentours de 30% du total des tablettes vendues).

Ce rapide essor de l’utilisation de tablettes Android, n’a pas manqué de toucher également le monde de l’entreprise et particulièrement les administrateurs de sociétés et membres des comités. D’après Nadim Baklouti, Directeur des Technologies de Leading Boards « De plus en plus de clients nous ont fait la demande d’une version Android de l’application. C’est donc avec l’objectif de toujours mieux satisfaire les besoins de nos utilisateurs et de répondre au mieux à leurs attentes que nous avons développé cette version Android. Et nous sommes aujourd’hui très fiers de pouvoir offrir les même fonctionnalités qui ont fait le succès de Leading Boards sur iPad aux utilisateurs de tablettes Android. »

L’application Leading Boards pour Android est compatible avec les tablettes de dernière génération sous Android Lollipop et directement téléchargeable à partir du Google Play Store.

La nouvelle application Android de Leading Boards permet (comme le portail web et l’application iPad) aux administrateurs de consulter les informations nécessaires à leurs réunions, dont les ordres du jour et les documents joints. Cela leur offre aussi la possibilité d’annoter leur documentation avec ou sans connexion internet. Ils ont également accès aux archives, où se trouvent les documents liés aux réunions antérieures, ainsi qu’au centre de documentation, qui contient les politiques de l’organisation, les états financiers… etc.

En outre, le service Leading Boards permet de simplifier la tâche de la direction et de favoriser de bonnes pratiques de gouvernance. La transmission des informations liées au CA est également hautement sécurisée, les documents stockés sur le portail étant chiffrés.

Leading Boards étend sa présence au Canada grâce à l’ouverture de bureaux à Québec et à Ottawa

Montréal, le 8 décembre 2015 — Leading Boards offre un portail de gestion des conseils d’administration et de leurs comités. Faisant suite à l’ouverture de son bureau à Toronto, Leading Boards ouvre des bureaux à Québec et à Ottawa afin de répondre aux besoins croissants des administrateurs et des membres de CA en matière de gouvernance numérique.

En effet, les conseils d’administration canadiens et les comités sont de plus en plus nombreux à opter pour la solution « sans papier » de Leading Boards. L’allégement de la charge de travail pour la préparation des réunions, les gains de productivité lors des réunions et le renforcement de la sécurité des données sont tels que de nombreuses organisations adoptent cette solution.

« Les marchés d’Ottawa et de Québec représentent de solides assises pour notre logiciel de gestion des conseils d’administration, car beaucoup de sièges sociaux et de comités importants y sont présents, souligne Jean-Marc Félio, président de Leading Boards inc. L’ouverture de ces bureaux s’inscrit dans notre stratégie d’expansion au Canada et répond également à notre objectif de proximité avec notre clientèle. »

Leading Boards est consciente des enjeux que représentent la gouvernance pour les organisations et la nécessité pour elles d’intégrer de plus en plus de technologies numériques au sein des conseils d’administration. Elle y répond en développant des outils simples pour les administrateurs, qui sont écoresponsables et surtout sécuritaires en raison du type d’archivage et du choix du lieu de sauvegarde des données, à l’abri des dispositions du USA Freedom Act.

À son bureau d’Ottawa, Leading Boards confie la gestion de ses services à Jacques Flipot, gestionnaire de comptes senior et directeur du développement, qui peut être contacté à l’adresse courriel suivante : jacques.flipot@leadingboards.com.

À son bureau de Québec, Leading Boards est représentée par Benoît Ouellet, gestionnaire de comptes senior et directeur du développement, qui peut être contacté à l’adresse courriel suivante : benoit.ouellet@leadingboards.com.

À propos de Leading Boards

Depuis 2008, Leading Boards apporte une réponse innovante aux nouveaux défis de gouvernance sans papier des conseils d’administration. La solution multiplateforme, conviviale, simple et sécurisée de Leading Boards a été choisie et approuvée par de nombreuses organisations de tous les secteurs, et ce, dans plusieurs pays.

Leading Boards propose aux administrateurs des outils performants qui leur permettent d’accéder aux documents et aux archives, et de prendre des notes manuscrites ou dictées, afin de les aider à accomplir leurs devoirs de diligence et de prendre des décisions éclairées. Leading Boards accompagne la transition numérique des CA et s’impose comme référence en matière de solutions de gouvernance sans papier.

 

RENSEIGNEMENTS :

QUÉBEC ET MARITIMES

Jean-Marc Simard, Simard Hamel Communications, j.m.simard@shc.ca, 514 287-9811, ext. 15

L’ONTARIO ET L’OUEST CANADIEN

Nina Jane Drystek, Thornley Fallis Communications, drystek@thornleyfallis.com,
613 231 3355 ext. 223

LEADING BOARDS

Romain Isaac, Leading Boards, romain.isaac@leadingboards.com, 514 664-5377, ext. 207

La Fondation du Cancer du Sein du Québec adopte la solution de Leading Boards

Logo Fondation Cancer du seinlogo-leadingboards2La Fondation du Cancer du Sein du Québec, fondation visant à offrir de l’aide aux femmes atteintes de cancer du sein et à soutenir la recherche médicale sur la maladie, auxquels s’est progressivement ajouté un volet d’activités de sensibilisation et d’éducation à la santé des seins, opte pour la solution de gouvernance sans papier de Leading Boards en vue de son passage au numérique, pour une meilleure gestion et une gouvernance plus efficace, mais aussi dans le but d’agir dans un souci d’éco-responsabilité et de développement durable.

Le portail Leading Boards permet aux administrateurs d’utiliser un ordinateur ou une tablette iPad pour consulter les renseignements nécessaires à leurs réunions, dont les ordres du jour et les procès-verbaux. Ils ont également accès aux archives, où se trouvent les documents liés aux réunions antérieures, ainsi qu’au centre de documentation, qui contient les politiques de l’organisation, les états financiers, etc. De plus, cette solution développée au Québec permet de simplifier la tâche de la direction et de favoriser de bonnes pratiques de gouvernance. La transmission de documents liés au CA est également très sécuritaire, les documents stockés sur le portail étant chiffrés. En outre, ces documents sont hébergés sur des serveurs certifiés ISO 27001 et installés dans le pays où le client est établi, évitant l’assujettissement aux lois étrangères.

Leading Boards ainsi que toute son équipe est fier d’être un partenaire majeur de la fondation.

Pour plus d’informations, visitez le site de la Fondation du Cancer du Sein du Québec

Étude – Qui sont les administrateurs des conseils d’administration au Québec?

« Pratiques et tendances des conseils d’administration au Québec »

Cette étude réalisée par l’Institut sur la gouvernance des organisations privées et publiques (IGOPP) en collaboration avec Spencer Stuart, dresse le portrait des conseils d’administration des grandes entreprises québécoises.

Cette section présente quelques faits saillants tirés de l’édition 2014 du répertoire des 50 plus grandes québécoises inscrites à la Bourse canadienne TSX, classées selon leur chiffre d’affaires. Cette édition comprend aussi les sociétés québécoises citées dans le TOP 100 du Canadian Board Index 2014.

Composition du conseil

  • Le chiffre d’affaires des 50 plus grandes entreprises québécoises en 2013 se situait entre 288 millions de dollars (Manac) et 37 960 millions de dollars (Alimentation Couche-Tard) ;
  • 43 nouveaux administrateurs ont accédé à un siège de leur conseil d’administration au cours de l’année 2013, soit 8,4 % des 511 postes d’administrateurs siégeant au sein des conseils du TOP 50 des administrateurs : 26 hommes et 17 femmes ; 40 % des nouveaux administrateurs sont des femmes ;
  • L’âge moyen des nouveaux administrateurs (57 ans) est inférieur à l’âge moyen des administrateurs en poste (61 ans). L’âge moyen des administrateurs québécois entre 2007 et 2013 n’a pas changé ;
  • 39 % des nouveaux administrateurs ne sont pas des résidents du Canada. On remarque une tendance similaire pour les nouveaux administrateurs nommés au sein des conseils des entreprises du Top 100 canadien. La proportion des administrateurs non-résidents canadiens dans les entreprises québécoises s’élève actuellement à 19 % des administrateurs ;
  • 20 % des administrateurs des plus grandes entreprises québécoises sont des femmes (contre 14 % en 2007). Les fonctions clés au sein des conseils d’administration sont très largement occupées par des hommes. Cependant, le nombre de femmes administratrices augmente selon la taille de l’entreprise.

Rémunération des administrateurs

  • La médiane de la rémunération globale des administrateurs des sociétés québécoises est passée de                         54 714 $ à 102 148 $ entre 2007 et 2013. Cependant, elle demeure encore inférieure à la rémunération des administrateurs des sociétés du Top 100 canadien (172 000 $) ;
  • La médiane de la rémunération des présidents des conseils des sociétés québécoises est de 285 000 $ alors que celle des présidents des conseils de sociétés canadiennes est de 364 000 $. Cependant, cet écart diminue en ne considérant que les entreprises québécoises qui font partie du Top 100 canadien ;
  • Les entreprises québécoises du secteur de la construction et des mines sont celles qui rémunèrent le mieux leurs administrateurs, leur rémunération médiane s’élevant à 199 475 $. Dans le cas des entreprises canadiennes, ce sont les entreprises du secteur de l’énergie qui offrent la plus haute rémunération médiane : 220 000 $ ;
  • 68 % des entreprises québécoises donnent l’option à leurs administrateurs de recevoir leur rémunération sous forme de titres (actions ou unités d’actions différées, dans la majorité des cas) ;
  • En moyenne, les administrateurs de sociétés québécoises détiennent 828 906 $ en titres de l’entreprise qu’ils administrent. Cet investissement varie selon la durée de leur mandat comme administrateur.

Organisation des conseils, processus et politiques

  • La taille médiane des conseils d’administration des entreprises québécoises est de 10 administrateurs alors qu’elle était de 11 en 2007 ;
  • En moyenne, les conseils d’administration de sociétés québécoises forment trois comités alors que les entreprises du Top 100 canadien en ont quatre. Le quatrième comité qui est le plus souvent mis en place dans les entreprises du Top 100 canadien est le comité d’environnement, santé et sécurité ;
  • Les conseils d’administration des sociétés québécoises se dotent, dans la grande majorité des cas, de comités d’audit, de gouvernance et des ressources humaines ;
  • Ces conseils se réunissent en moyenne neuf fois par année ; cette moyenne n’a pas varié depuis 2007 et c’est aussi le cas dans les entreprises du Top 100 canadien ;
  • Les comités du conseil d’administration se réunissent en moyenne cinq fois l’an ;
  • L’assiduité est élevée : près de 100 % pour les réunions du conseil d’administration et de ses comités ;
  • 74 % des entreprises québécoises exigent une participation à l’actionnariat de leurs administrateurs ;
  • 40 % ont adopté une politique de vote consultatif sur la rémunération des dirigeants (Say on pay vote)
  • 30 % ont mis en place une politique de retraite des administrateurs ;
  • 62 % des entreprises québécoises comptent au moins deux administrateurs qui siègent conjointement aux conseils d’administration d’autres entreprises cotées en Bourse.

»»»  Retrouvez l’étude complète sur le site de l’IGOPP

Nous remercions l’IGOPP de nous permettre de publier ces données pertinentes sur les pratiques et les tendances des conseils d’administration au Québec.

Leading Boards ouvre un bureau à Toronto pour mieux servir sa clientèle croissante de cadres supérieurs

Leading Boards, un service offert par l’entreprise canadienne Reseau C.A. Inc., qui propose un portail de gestion des conseils d’administration et de leurs comités, ouvre un bureau à Toronto à l’intention de sa clientèle croissante de cadres supérieurs et de membres de CA au sein de la capitale financière canadienne.

« Toronto constitue un solide marché pour notre logiciel de gestion des conseils d’administration, souligne Jean-Marc Félio, président de Leading Boards. Notre clientèle torontoise, qui continue de grandir, comprend de moyennes et de grandes entreprises des secteurs privé et public, ainsi que des organisations sans but lucratif. Nous réalisons une expansion à Toronto pour répondre à la forte demande. »

Conçue pour les tablettes iPad et Android, la solution Leading Boards est un portail de gestion de type logiciel-service (SaaS) qui permet aux utilisateurs d’accéder à des documents, de les partager de façon sécuritaire, d’en faire un objet de collaboration et de les archiver. Il devient alors possible de rationaliser les tâches administratives des membres du CA, qui peuvent ainsi maximiser leur attention et faire un usage des plus efficaces de leur temps.

« En tant que membres du conseil d’administration du Musée royal de l’Ontario (ROM), nos vies sont passablement occupées. Leading Boards nous procure un portail tout-en-un qui nous permet d’accéder à des documents, de les partager et d’établir une collaboration. Le portail est intuitif, ce qui facilite l’utilisation de rapports et le maintien d’une connexion numérique dans le cadre des diverses activités du ROM. »

Nick Bobrow, Directeur adjoint Exploitation et Directeur financier du ROM

Fondée à Montréal en 2008, Leading Boards a aidé des conseils d’administration au Québec, dans les Maritimes et en France à mettre en place une gouvernance plus intelligente et plus efficace dans les secteurs privé et public.

Depuis qu’elle a commencé à exploiter le marché de Toronto plus tôt cette année, Leading Boards a fait affaire avec des institutions de premier plan de la Ville reine, comme OTN (le réseau de télémédecine de l’Ontario),  la Fondation ontarienne de la santé mentale et MEC (Manufacturiers et exportateurs du Canada).

Nommé directeur du développement, Lorne Goldman est chef de l’exploitation de Leading Boards à Toronto. Il est en poste au 2300 Yonge Street, Suite 1600 – 416.549.1656 ou par courriel à l’adresse lorne.goldman@leadingboards.com

Lien vers Direction Informatique

 

La libre circulation de l’information dans le Conseil d’Administration, clé d’une gouvernance optimale

L’enjeu de cet article est de mettre en avant l’importance du Conseil d’Administration dans la gouvernance d’entreprise, et d’en déduire les possibilités pour améliorer son organisation face aux défis rencontrés en ce début de 21ème siècle.

La gouvernance d’entreprise

La gouvernance d’entreprise est définie par l’ensemble des mécanismes, réglementations, lois et institutions destinés à cadrer la manière dont une organisation est administrée, et à évaluer comment le pouvoir y est organisé. Ainsi, développer de bonnes pratiques de gouvernance, c’est favoriser le respect et le suivi de l’évolution des règlements légaux, des statuts internes et des principes éthiques, pour éviter tout bouleversement nuisible pour l’image de l’entreprise. C’est aussi garantir une activité durable et efficace, créatrice de valeur et adaptée à l’ensemble des parties-prenantes, aussi bien internes qu’externes. De ce fait,  la notion de gouvernance d’entreprise est régie par un principe fondateur : la transparence.

Quel rôle joue le Conseil d’Administration dans ces bonnes pratiques de gouvernance ?

Le Conseil d’Administration, quant à lui, est un véritable sanctuaire, situé à équidistance entre les dirigeants de l’organisation et les intérêts extérieurs. Sa composition dépend fortement de l’organisation : dirigeants et autres représentants internes, actionnaires, représentants externes, dans des proportions variables. La structure du Conseil, les relations entre ses membres, la séparation des pouvoirs entre les dirigeants et le Conseil lui-même, tous ces éléments ont un impact direct sur le type de gouvernance mis en place, dans le sens où l’intérêt général peut dans ces conditions prendre de multiples directions, et les décisions prises impacter fondamentalement l’activité de l’entreprise.

La communication au sein du Conseil d’Administration

Dans ce contexte, il est impératif que l’information puisse circuler librement au sein du Conseil, de la manière la plus fluide possible pour garantir une efficacité optimale, améliorer la communication et ainsi évincer les potentielles incompréhensions entre les membres. Cette libre circulation de l’information rejoint le principe de transparence, et doit être effective aussi bien pendant l’instance que lors de sa préparation. En effet, mieux l’information est transmise durant cette première phase, mieux les participants seront informés, et plus réfléchies et muries s’en retrouveront les décisions prises.

Les défis du Conseil d’Administration au 21ème siècle

Aujourd’hui, avec la mondialisation et l’internationalisation des groupes, l’organisation d’un Conseil d’Administration devient de plus en plus lourde sur le plan logistique. En effet, les administrateurs sont souvent de nationalités différentes, et également de plus en plus mobiles, ce qui rend très compliqué l’envoi de la documentation du Conseil. Une étude Thomson Reuters datant d’août 2014 nous apprend que la proportion d’administrateurs étrangers au pays où a lieu le Conseil s’élève à 34% ! De plus, cette proportion est amenée à augmenter, car la tendance actuelle est à la réduction des représentants internes afin d’éviter que les dirigeants dominent la coalition interne de l’organisation. Enfin, certains administrateurs siègent à plusieurs Conseils, et sont de ce fait encore plus mobiles avec un profil souvent plus international.

Un deuxième défi concerne le volume documentaire. L’étude Thomson Reuters nous révèle que les sociétés doivent éditer en moyenne 12 358 pages par an comme supports des Conseils d’Administration. De plus, les administrateurs reçoivent en moyenne 154 pages par Conseil, qu’ils impriment et transportent pour 56% d’entre eux ! Il est également important de souligner que le processus d’assemblage et d’envoi de documentations est très long et fastidieux : 34% des sociétés passent entre 3 et 5 jours sur cette étape, et  10% y passent plus de 11 jours !

Enfin, le dernier défi, et pas des moindres, est relatif à la sécurité des informations du Conseil. Le format papier, physique, comporte d’importants risques de perte ou de vol, ce qui pose le problème de la confidentialité au sein du Conseil. Cependant, les supports IT, en plus d’être sujets à la cybercriminalité, ne sont pas en reste et s’avèrent eux aussi sujet à ces risques : 10% des administrateurs affirment ainsi avoir perdu ou s’être fait volés leur tablette ou leur ordinateur en 2014. Ainsi, format papier comme informatique sont tous deux soumis à la première faille en terme de sécurité : l’humain. Cette donnée ne doit pas être négligée, surtout que dans 60% des entreprises, on n’est pas sûr que les administrateurs détruisent bien toutes les copies et suppriment bien tous les mails relatifs au Conseil.

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Les solutions à ces défis

Heureusement, l’avènement du numérique permet aujourd’hui de pallier la plupart de ces difficultés, grâce à l’émergence de portails sécurisés, qui offrent accès privé et chiffrage des données. Selon l’étude Thomson Reuters, aujourd’hui près de 50% des entreprises utiliseraient ces portails, sans toutefois abandonner complètement le format papier. Véritables solutions de gestion digitale des instances, ils permettent de répondre à tous les problèmes d’ordre logistique, grâce à l’absence de papier et à l’instantanéité dans le partage d’informations. Les échanges sont favorisés, pendant la phase de préparation comme durant le déroulement du Conseil, simplifiant le travail des gestionnaires, et  allégeant les administrateurs qui sont également mieux informés. D’autre part, il convient de souligner que l’absence de papier permet de réduire considérablement les coûts relatifs au transport et à l’impression des documents. Quant à la confidentialité, certains portails ont même fait de la cyber-sécurité leur priorité, et proposent les garanties les plus solides dans le domaine. La solution Leading Boards en est le parfait exemple. En plus de stocker les informations du Conseil sur des serveurs dédiés certifiés par les normes internationales en sécurité informatique, ce portail convivial et simple d’utilisation a le gros avantage de ne pas être soumis au Patriot Act américain, sujet de plus en plus sensible dans la lutte contre l’espionnage industriel.